Nous le pressentions, les résultats l’ont confirmé : la complexité du vote a conduit à un résultat ouvrant la voie à un travail de précision du contenu de ce salaire minimum. Autrement dit, la situation est la suivante : le salaire minimum est accepté. Au cadre doit désormais suivre la substance.
Dès demain, les forces de gauche du Parlement vaudois, réunies au sein du comité unitaire, auquel le PSV a pris toute sa part, porteront l’impératif d’adopter une loi d’application conforme à la constitution. Nous lutterons pour que ce salaire minimum soit le plus large et le plus inclusif possible, conformément au mandat populaire donné aujourd’hui.
Le Conseil d’État, pour respecter l’expression démocratique, doit suivre son devoir de diligence et s’assurer que le cheminement législatif aura lieu avant la votation du Parlement et des Suisses et Suissesses sur une interdiction de tels salaires minimaux pour toutes et tous. Un délai trop grand laisserait planer une possibilité que le choix des Vaudoises et des Vaudois du jour soit devancé par une nouvelle décision du Parlement fédéral.
Cette lutte politique nous rappelle l’importance des prochaines élections cantonales de février et mars 2027, afin d’avoir un Grand Conseil et un Conseil d’État qui puissent concrétiser les choix des Vaudoises et des Vaudois pour une amélioration de leur vie quotidienne.
Le PSV mettra au cœur de sa campagne, après cette première victoire, ces questions de pouvoir d’achat : baisse des loyers, allègement des primes d’assurance maladie, lutte contre la vie chère.
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